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GUZZI CAFERACER... pour les guerilleros !







La route pour la liberté est longue.

Eric est un de ceux qui a ajouté sa sueur à celle de propriétaires précédents qui avaient déjà engagé cette Guzzi sur la voie de la racerisation.
Un mélange de pièces d'origines diverses, quoiqu'essentiellement transalpines a permis la maturation de la bête.
Il vaudrait mieux parler de cocktail que de mélange, car le terme évoque mieux la réussite générale de cet assemblage.
Le mariage est réussit autour du célèbre bloc de la le Mans 1, de la fin des années 70.
Le gros twin, gavé par des Dell'Orto de 36 souffle au travers de Lafranconi Competizione .

La partie cycle fait front: une fourche Marzocchi de 38 (Laverda ?) prend place dans des tés Guzzi réalésés.
Les étriers Brembo d'origines agissent pour l'heure sur des disques et une roue de Le Mans.
Cette configuration a été adoptée dans l'attente de la jante à rayons Borrani, jumelle de celle de la roue arriére provenant de Calif 3!

La ligne générale, tout en longueur, s'articule autour d'un réservoir de 750 S et d'un dosseret du concurrent Ducati modèle 900 SS, peinture metal-flakes.


Voilà qui sent bon
la position Café racer !

La déco s'inscrit dans la tradition.

Les grosses culasses rondes annoncent des plaisirs prohibés...




Un garde-boue avant
poly racing années 70, surmonté d'un phare de Suzuki.





Le compteur de Duduche est gradué à rebrousse -poil.

Il attend nos rotations nerveuses de la poignée à double tirage rapide Tommaselli!

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Lorsques les deux grosses gamelles
s'agiteront le couple de renversement
du bloc fera chalouper la bête.



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La basse sera jouée
par les Lafranconi Competizione !

Le tassement des vertèbres sera assuré par les amortisseurs FAC !



Eric m'a prêté son Guzzi pour un galop d'essais.

Je me suis couché sur la belle, car elle incite à faire corps, par ses bracelets et ses commandes reculées Tarozzi sur platines Stucchi.

Un embrayage qui glissait ne m'a pas permis de profiter pleinement du moteur.
Néanmmoins, j'ai pu prendre la mesure de la partie cycle, et de la pertinence des choix de son propriétaire.
Le travail est allé dans le sens d'une radicalisation de la machine qui, s'il bannit les traversées de la France au long court, prend sa totale mesure comme machine à bonheur sur les routes de l'arrirère pays.

Il y a du Sacher-Masoch dans les plaisirs procurés.
Elle ne se livre qu'en contrepartie d'efforts et de quelques désagréments.
La moto est très raide tant en suspension qu'en maniabilité. Si vous décidez de la brutaliser pour l'inscrire dans une courbe espérant avoir le dernier mot face à son inertie ce sera peine perdue.
Non il faudra subtilement, lui imprimer sa trajectoire usant de tous vos charmes, placement du corps, rotation dosée de la poignée des gaz, poussées mesurées sur les guidons.
OUi, elle n'est pas facile et se révèlera usante, mais à vaincre sans péril on triomphe sans gloire, n'est ce pas!

Les caferacers ne sont pas faciles au quotidien.
Ce n'est pas ce qu'on leur demande en fait; nous attendons seulement qu'ils soient vivants.





APPELLATION CAFERACER ?
ACME ROCKET BIKES.

Les sportives actuelles repondent theoriquement à l'essentiel du cahier des charges d'un caféracer, puisque taillées pour la performance.
Dans les années 60 un propiétaire de Vincent n'aurait pas craché sur un des 4 cylindres vitaminés nippon actuel.(Evitons tout sectarisme, merci)
Cependant, amateurs de caféracer nous ne nous jettons plus dessus, semblant faire la fine bouche.
Je ne dénigrerai pas les GSXR et autres YZFR qui ont accompagné avec tant de frissons et de plaisirs mes vingt ans.

Mais nous sommes nombreux à rechercher maintenant autre chose.
Nous sommes peut être aussi parfois plus argenté qu'à l'époque et de ce fait representons un marché...

Le mot est laché, le style caféracer est un marché lucratif.
Le developpement des lignes de vêtements typées et la prolifération de petites séries artisanales en témoignent.


C'est dans cette veine que s'inscrivent aussi des préparateurs comme Acme Rocket Bike.

Avec un savoir faire de haut niveau, plus courant chez les préparateurs de Harley, cet atelier retouche des machines souvent récentes.




Une base de R1 et un bel habillage d'aluminium.

...Qu'ajouter.

C'est propre, et trés bien fait.
Et pourtant je n'ai pas le petit frisson au bas du dos!
Ceux qui trouveraient cela trop sage peuvent se rabattre sur cette évolution du gros twin de Bologne.



Un vrai travail trés soigné...mais des codes esthétiques classiques revisités parfois à outrance.

J'adhère à la bulle et à son mono optique rond, mais l'échappement me laisse pantois.




Finalement ce sont leurs réalisations sur base plus ancienne que j'apprécie davantage.




Tiens une pin up,cela faisait longtemps....!!!!



Alors juste pour le plaisir: un coup d'oeil sur les DAVIDA GIRLS.





EH ! Je ne touche rien.
Je n'ai même pas de jet.
Je roule seulement en intégral depuis qu'à 15 ans un AGV a sauvé... ma gueule d'ange.
(j'ai les noms de ceux qui se marrent!)

Enfin pour admirer quelques beautés trés bien photographiées, un verre de Guiness à la main pour certaines... CLICK





Racer...pas le temps pour le café !

916 SP et W650 Scramblerisée...

Juste avant que nous soyons distrait une fois de plus de l'objet de notre affection: les motos, par l'autre objet de notre affection: les filles, nous cogitions sur le sens du caféracer.

Priorité à la sportivité ou aux sensations ?

Gilbert a lui résolu le problème.

Une 916 SP partage son garage avec une Kawa w650 Scrambler.

Voilà tout est dit.
L'heureux homme a de quoi que être satisfait.
Une envie d'adrénaline ?
La 916 SP, modèle d'homologation de celle de Foggarty à l'époque( 5 exemplaires en France d'aprés son propriétaire) repondra présente.

Des jantes magnesium,
des disques fontes pour stopper les ardeurs du bloc aux bielles Carillo...


Un moment tranquille, une petite escapade dans le vert...
KAWA, naturellement !


Facile,
Nous dans le midi on rajouterait:
un petit pastis avec beaucoup de glaçons, merci.



Cela sent bon les vacances...et pour moi cela signifie....



DE LA VAGUE !!!

Pour les grincheux qui cherchent le rapport à la moto,
je signalerai que depuis un certain SAARINEN, la moto et la glisse se sont croisées.



Dans le surf il y a aussi des amoureux du Vintage.
On les rencontre souvent sur des longboard.
Ces longues planches à l'ancienne amènent un style trés souple.
Les enchaînement n'ont pas la nervosité des évolutions autorisées par le matèriel plus récent.
Magique .





Merci Daize Shayne,
il y a du Boticelli
dans cette attitude.




Le surf c'est bien sur cela..



Mais c'est aussi pour çà.
Prendre le temps.

Comme lorsque le moteur cliquette en refroidissant après quelques belles courbes.



Au mois prochain, et ...
cultivez l'esprit et le geste.