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Scooters coquins

Le soleil est de retour...


Les lecteurs fidèles s'étonneront légitimement de ce titre.
J'ai coutume de dire dans ces pages tout le mal que je pense de ce type de deux roues.
Ce n'est pas l'antagonisme originel Mods, Rockers qui est la cause de mon ressentiment mais plutôt la façon dont à Marseille ce véhicule initialement pratique est devenu la plaie de tous.
La plaie des automobilistes, des motards qui subissent les maladresses des scootards débutants ou le sans gène des malappris.
La plaie des piétons qui partagent les trottoirs avec ces scooters tout en évitant les vélibs qui fuient la chaussée à la recherche de plus faibles à écraser...

Parfois, car rien n'est tout noir ou tout blanc, le comportement sympa d'un me fais mentir!
Mais ce que j'aime avec l'arrivée des scooters c'est qu'elle accompagne les rayons du soleil lors des premières vraies chaleurs, et là...
Là les talons des sandales découpées, les jambes voilées des premiers hâles se découvrent zigzaguant entre les voitures.
Tout en nous coupant la route les belles scootardes jettent leurs jambes de droites, de gauches.
Une pointe de pieds pour reprendre l'équilibre force le mollet à se galber, une cuisse se dévoile sur un coup de gaz....

Et le scooter reprend l'image dolce vita que je lui préfère.



Ballade en Auvergne

Moto, plongée sous marine, ski, et voile...


Voilà les activités que nous avons pu pratiquer alors que sans réfléchir nous avons répondu à l'invitation du SRX Team...

Au départ des courriels d'un membre de cette fine équipe.
Un point de rendez vous: St Jacques D'amburs au bout d'une petite blanche difficile à trouver à 20 km au Sud ouest de Riom.
Un projet de virée vers les volcans d'Auvergne voilà qui ne peut déplaire à ma géologue de compagne...

Chaînes graissées et tendues, niveaux d'huiles contrôlés,ajustés, pressions des pneus, la 500 SR et la 650 Dirty sont prêtes.
Un petit sac à dos, les cartes routières, la carte bleue et un oeil à la météo...
Nous rajoutons les combinaisons de pluie!

Curve'n speed est le magazine dédié aux amateurs de Café Racers sévèrement burnés, et de Pin up joliment galbées !

Le rapport avec un viron en Auvergne ?
L'esprit.
On n'oublie les nationales et on va chercher les petites routes.
là sur les blanches et les jaunes nous taillons de la trajectoire.
Enfin nous cherchons plutôt l'adhérence.
Il fait froid, humide, c'est dur et c'est pour celà que c'est bon!
Du masochisme? pas tout à fait.
Plutôt le goût des contrastes.





Parce que les bon moments ressortent mieux lorsqu'ils sont chers payés.
Les odeurs que la pluie fait sortir des terres grasses, les effluves qu'exhalent les forêts traversées.
Certaines nous ont semblées terrifiantes lorsque l'orage du soir nous y accompagnait.
Après avoir traversé ainsi le Gevaudan, toute notre compassion allait aux jeunes bergères affolées par la bête...
Comme le râle sourd, constant, du gros mono avait alors cette note solide, prenante qui vous donne tout pouvoir.
Quel sentiment intense d'envoyer alors le quintal d'alu dans la courbe suivante.

Les jeunes britanniques à l'origine des café racers en ont affronté des litres d'eaux sur leur Île.
De l' averse qui les surprenait à la sortie du pub, aux pluies diluviennes croisées en montant dans le Nord pour suivre une course, retrouver des potes.

Voilà ce qui me trottait dans la tête quand je croisais dans mon rétro le phare de Claire.
Pour avoir un peu de chaleur ?S'arrêter, béquiller, et chercher, dans cette silhouette lourde de son déguisement de pluie, sous le casque, dans son regard, un sourire séduisant.
Le panorama photographié comme alibi restera lui imperturbablement gris !





La neige sur le Mont Dore ne refroidit pas les ardeurs des monos biens nés...

Passer prés de Charade...
Et mettre ses roues sur les routes forestières qui ont vu une autre génération se rendre à de grandes messes motardes...




D'ailleurs si la rencontre avec le SRX Team n'était qu'un prétexte à aller user du pneu et du fessier,
la rencontre n'en fut pas moins sympathique.



De jolies machines et des motards, pardon, des hommes et des femmes tous riches de quelque chose.
Au final un café racer et un scrambler qui ont fait 1400 kilomètres là ou la moitié aurait suffit si autoroutes et nationales n'étaient pas bannies de leur vocabulaire....
Il reste des photos de vacances...





Classiques, pas très intéressantes, pourquoi les diffuser ?
Parce que derrière il y a cela:

Des machines en bon gros métal, des vibrations, des roues arrières qui sautillent sur des freinages un peu trop appuyés.
Ceux sont les coups de jarrets pour passer une compression, les odeurs d'essence et de gaz brûlés d'un cornet, d'un échappement.
Une bière, un café chaud, les Rollings Stones dans le crâne...



Et ça aucune image ne peut le montrer, mais si vous le devinez vous commencer à y goûter.





Café racer sauce soja.

450 CB Honda torréfié.


Si les racines du caféracer sont indéniablement british, le reste du monde n'est pas en reste.
En France, dés les premiers CB entrés, les selles racing et pots mégaton sont arrivés.
Aujourd'hui par ses tarifs plus abordables, la belle japonaise des seventies se taille une belle place dans le coeur des jeunes torréfacteurs.
Facile à trouver, facile à réparer, un résultat brut loin des machines de concours, faites donc pour arpenter les avenues de L.A ou les routes de l'arrière pays gaulois.




Une réalisation sobre sur base de 450 de 69 siglée de l'aile Honda.
Un té de fourche allégé à la perceuse...comme ça vient !
Une jolie selle avec les pressions...



Par contre un phare trop volumineux pour mon goût .
Des vernis ternis par le temps qui contrastent avec les bonbonnes séparées des amortisseurs, cool!
Allez faut qu'elles roulent, même les plus modestes de l'époque peuvent aujourd'hui nous faire vibrer.



QUIZ...


Bien impossible de vous laisser sans vous présenter deux beautés.
La première est blonde et a troqué la combinaison de cuir pour le bikini fuchsia...
Trouvé ? C'était facile.

La deuxième est jaune, son cylindre est horizontal, son pays d'origine n'est pas la Grande Bretagne...C'est une..?

Oui une"mobylette" de marque Puch des années 70, type Maxi, je pense.
Elle est au centre de la photo!
Je les trouve plaisant moi les gars et les filles de Four aces!



Au mois prochain,et ...
cultivez l'esprit et le geste.